Dans le cadre d'un travail sur la Première Guerre mondiale, les élèves de troisième d'un collège du Noyonnais ont participé à la publication du journal de guerre de Hermann Van Heek, un artilleur de l'armée allemande qui s'est battu dans leur région entre 1915 et 1916. La lecture de ce journal a changé leur regard sur cette période et sur l'adversaire allemand.

Jean-François Deniau retrace les actes héroïques de tout jeunes résistants, connus ou anonymes. L'exemple le plus célèbre est celui de Messmer et Simon, qui volèrent un cargo rempli d'avions pour aller rejoindre la France Libre. Jean-François Deniau donne encore d'autres exemples, dont celui de cet adolescent qui se fit sauter avec le plus grand dépôt de munitions allemand de la côte atlantique.

Pour Lucie Aubrac, l'engagement dans la Résistance, c'est un peu comme lorsqu'on passe un examen : « on a la frousse, mais on essaie de faire la meilleure copie. » Elle dit avoir toujours pensé que « les gens qui avaient le bon droit avaient forcément la force et le succès ». Son accouchement sous les bombes à Londres est la meilleure preuve de cet optimisme : « j'étais sûre que j'allais gagner. »

Charlotte Helman, assistante sociale (sans doute de l'OSE, Œuvre de Secours à l'Enfance), témoigne de la terrible résignation des mères juives, progressivement déterminées à abandonner leurs enfants aux mains d'assistantes sociales, dans l'espoir de les sauver d'une issue qu'elles sentaient fatale. Puis, Chawa Feldhandler corrobore ce témoignage par son propre exemple.

Georges Abbachi, ami d'enfance de Guy Môquet, nous raconte leurs premiers faits de Résistance en juillet 1940, et nous décrit Guy Môquet comme un jeune homme svelte, très sportif, très cultivé, et recherchant la compagnie des jeunes filles. Il évoque également l'internement du père de Guy Môquet, député communiste, suite au pacte germano-soviétique.

Le « jeu du foulard », ce « jeu » où l'on joue à s'évanouir en s'étranglant, peut être mortel ou laisser des séquelles irréversibles. Des parents, touchés par ce « jeu » mortel se sont mobilisés et ont créé l'Association de Parents d'Enfants Accidentés par Strangulation (APEAS). Dans cet extrait, la présidente de l'APEAS témoigne. Elle a découvert l'existence de ce jeu le jour de la mort de son fils.

Artiste vidéaste, Hervé Hemme est aussi conseiller pédagogique pour les matières d'arts plastiques. Dans le cadre du programme national « Ecole et cinéma », il forme les enseignants inscrits. Hervé pose les bases de l'analyse filmique, de la réalisation d'un film et cherche à motiver ces enseignants pour qu'à leur tour, ils créent des films d'animation. Véronique a un projet de fiction...

Quand elle a vu l'efficacité du logiciel Excel pour calculer la moyenne des élèves, Fabienne Saint-Germain, maintenant formatrice dans son département, s'est lancée dans les TICE. Le département des Landes a mis en place un projet : un ordinateur pour chaque élève de 4e et de 3e. Professeur d'histoire géographie en collège, elle voit déjà les révolutions pédagogiques qu'entraîne l'informatique.

Enseignant en mathématiques depuis une trentaine d'années, Didier Missenard a décidé de faire part de son expérience. Depuis deux ans, il est également formateur à l'IUFM de Versailles. Objectif : faire en sorte que les futurs profs de maths soient passionnants ! Didier désire moderniser l'enseignement : un challenge qui passe, par exemple, par l'interdisciplinarité.

Ingénieur de formation, Cécile Canu travaillait en Angleterre. Elle a décidé de changer radicalement de vie professionnelle et enseigne maintenant la chimie au lycée ENCPB de Paris. Bilingue, elle a mis en place la première section européenne de son établissement. Elle y donne une partie de ses cours de chimie en anglais et organise des échanges avec un lycée de Manchester.
