Professeur de mathématiques, Joël enseigne à mi-temps à l'hôpital Robert Debré à Paris. Il aime la relation privilégiée qu'il partage avec ces écoliers en situation inhabituelle. L'utilisation d'un visio-projecteur dans la classe coutumière de son lycée parisien lui permet de créer un lien entre ses différents élèves. Il monte aussi des spectacles pour les jeunes hospitalisés dans un petit studio.

Ce sont les vacances de Noël et François, professeur de mathématiques, est toujours à son poste. Il gère avec d'autres enseignants le soutien scolaire mis en place pendant la semaine « Lycée ouvert ». Parallèlement, il poursuit avec ses élèves les plus motivés l'atelier « Maths en jeans ». Une présentation des fameuses cycloïdes doit bientôt être faite à l'université devant 600 participants.

Bruno Guillaume enseigne depuis une dizaine d'années à une classe unique un peu particulière, située sur le terrain d'accueil des gens du voyage de la Source, près d'Orléans. Les enfants Manouches ont ainsi accès à la connaissance. Les élèves ont été intégrés au fur et à mesure dans les écoles primaires du quartier. Bruno a maintenant à coeur de les voir intégrer le collège.

Polytechnicien, François Gaudel, est professeur de mathématiques. Militant, il enseigne là où il vit, en banlieue parisienne. Pour attirer les jeunes vers les sciences, il anime au lycée Louise Michel des ateliers « Maths en jeans » où des lycéens réfléchissent sur un thème. Cette année, le nombre π est à l'honneur. L'objectif : présenter un projet fini en mars 2007 lors du congrès Maths en Jeans.

Dans un précédent épisode, Hervé Hemme, conseiller pédagogique en arts visuels, proposait aux enseignants une formation complète sur le cinéma dans le cadre du programme « Ecole et cinéma ». Aujourd'hui, il nous présente ses différentes créations artistiques et va épauler une ancienne stagiaire, découverte dans l'épisode précédent, qui aujourd'hui réalise son deuxième court métrage avec sa classe de CE2.

She did it ! Cécile Canu est parvenue à emmener ses élèves de seconde européenne à Manchester, en voyage de classe. C'est pour elle l'occasion de redécouvrir avec ses étudiants la ville où elle a jadis travaillé comme ingénieur. Au programme : visites de musées et d'universités, nuits chez les correspondants et chimie en version anglaise. La recette fonctionne : nos petits français s'épanouissent à vue d'oeil.

Quatre élèves du lycée Carnot à Paris, le lycée où Guy Môquet a fait ses études, lisent tour à tour la dernière lettre que le jeune homme a adressée à sa mère avant d'être fusillé par les nazis. Ces quatre lycéens, qui ont l'âge qu'avait Guy Môquet au moment de son exécution, réagissent à leur lecture et évoquent les sentiments qu'elle fait naître en eux dans le contexte du XXIe siècle.

Edith Grasset est directrice de l'école d'application des Ovides. Cette école participe à la formation des enseignants. Chaque membre de l'équipe pédagogique est aussi maître formateur. Edith, déchargée de classe, s'occupe de la formation initiale des directeurs d'école et participe à la formation des stagiaires de l'IUFM. Cette directrice dynamique est toujours à l'écoute de son équipe et des parents.

Professeur de français en lycée, Christian Perrier n'envisageait pas au départ d'être professeur de lettres. Cette profession lui a permis de jumeler amour des lettres et de la peinture. Européen convaincu, il s'est investi totalement dans l'informatique et profite de cet outil pour développer des projets avec d'autres lycées européens. Pour lui, les TICE vont peu à peu révolutionner l'enseignement.

Laurence Hervé tient l'une des trois classes de l'école de Marcq, un petit village des Yvelines. Ses deux collègues sont Dominique, son mari, et Pierre, le maire du village. Après 25 ans d'enseignement, Laurence est consciente de sa chance. Travailler en zone rurale, là « où l'école a une réelle fonction sociale » lui permet d'organiser des activités de plein air et facilite ses relations avec ses élèves.
