Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Climat, énergie, environnement : comment sauver la mer et la planète ? », quelques mois après la catastrophe nucléaire de Fukushima, les différents intervenants revenaient sur les risques écologiques majeurs pour la survie de l’espèce.

Lors du débat « Climat, énergie, environnement : comment sauver la mer et la planète ? » aux Rencontres Capitales 2011, Paul de Rosen, Directeur des lignes SNCM, proposait notamment de développer les modes de transports collectifs et partagés et de mettre fin à la réélection des hommes politiques pour leur donner les moyens d’adopter des décisions courageuses.

Lors du débat « Climat, énergie, environnement : comment sauver la mer et la planète ? » aux Rencontres Capitales 2011, Philippe Cury, Directeur de l’unité « Ecosystèmes Marins Exploités » à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), préconisait des pêches lentes et artisanales, adaptées aux cycles de vie de la nature, pour rendre l’exploitation durable.

Les 14 et 15 octobre 2011 au Palais du Pharo à Marseille, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Climat, énergie, environnement : comment sauver la mer et la planète ? », Sophia Majnoni d'Intignano, Chargée de campagne nucléaire-énergie de Greenpeace France, préconisait la sortie du nucléaire.

Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Climat, énergie, environnement : comment sauver la mer et la planète ? », les différents intervenants donnèrent des pistes de réflexion et d’action pour faire face à la puissance du lobby pétrolier, aux risques nucléaires et à la surpêche.

« Comment le monde peut-il nourrir le monde ? » Chaque pays doit se poser cette question essentielle. L’agronome, Bertrand Hervieu, rappelle les précautions essentielles que sont la sécurité et la qualité des produits alimentaires et insiste sur la nécessité d’avoir une vision globale du développement durable. Quant aux OGM, il préconise des essais parcimonieux pour évaluer les risques sanitaires et environnementaux.

Le dérèglement climatique est lié à l'augmentation des rejets de gaz à effet de serre, surtout du CO2. Jean Jouzel, climatologue, précise qu'en moyenne, chaque jour, chaque être humain dégage 6 m3 de CO2. Les pays du Nord sont les premiers responsables. Des recherches sont menées pour trouver des solutions technologiques permettant le développement des pays du Sud sans accroître l'effet de serre.

Dans les années 1980, certains scientifiques, constatant les profonds changements climatiques, ont alerté les milieux politiques internationaux. Une large majorité a été convaincue de l’urgence qu’il y avait à intervenir. Mais nous, en tant que citoyens, avons-nous changé nos habitudes pour aider à résoudre ces problèmes qui perturbent notre environnement ?

Un lycéen demande si le clonage peut parer à la disparition des espèces. Olivier Milhomme, collaborateur de Yann Arthus-Bertrand, réfute l’idée que le clonage pourrait être une solution. Selon lui, la nature fait très bien les choses, il suffit de la respecter. Ainsi, quand l’homme fait disparaître les renards, il rompt l’équilibre naturel car ceux-ci chassent les campagnols qui détruisent les cultures.

Pour pallier l’effet de serre émis par les énergies fossiles et les problèmes de réserve d’uranium, Benjamin Dessus, économiste, spécialiste du développement durable, nous invite à réfléchir aux énergies renouvelables, alternatives. Le soleil, le vent, l’eau, la biomasse …autant de réserves pour chaque pays, chaque climat. Comment les utiliser ?
