Les réserves en pétrole sont limitées. Nous devons chercher des sources d'énergie renouvelable. Nous pouvons par exemple utiliser l'énergie du soleil pour chauffer l'eau. Nelson fabrique un chauffe-eau solaire avec une carafe d'eau, des élastiques, du papier aluminium, un grand bocal en verre, du colorant alimentaire et un tuyau souple et transparent de deux mètres.

En France, on distribue 570 sacs en plastique à chaque seconde. Quand ils finissent à la mer, ces sacs causent la mort de milliers de mammifères marins. Ils les prennent pour des méduses et s'étouffent en les avalant. Pour comprendre pourquoi les déchets flottent sur la mer, Quentin fabrique un dispositif avec de l'huile, un bol d'eau, du miel, une cuillère et un bocal.

Sur une île des Maldives, un couple a créé un complexe hôtelier de luxe avec des matériaux locaux. Avec une partie des bénéfices, ils financent le programme Eco-Care qui sensibilise les touristes et les populations au réchauffement climatique. Les déplacements sur l'île s'effectuent à vélo sur seulement quelques pistes afin de favoriser la conservation de la densité de la jungle.

Aux Maldives, des animateurs expliquent à des enfants les causes et les conséquences de l'érosion de leurs îles, et notamment l'impact du réchauffement climatique. Ils apprennent qu'il faut planter des arbres pour lutter contre l'érosion. Les pays développés, notamment les Etats-Unis, sont considérés comme responsables de la situation. Les Maldiviens ne veulent pas devenir des réfugiés climatiques.

La couche d'ozone est une fine pellicule de gaz qui protège la Terre des rayons nocifs du soleil, les ultraviolets. Mais l'activité humaine la détruit en partie. Pour comprendre comment la couche d'ozone disparaît, Martin fabrique un dispositif avec une bouteille en verre, un entonnoir, une loupe, de l'eau très chaude et des chewing-gums.

Laurent Miara, pharmacien en chef de l'Ordre de Malte, explique la procédure de recyclage des médicaments à destination des pays pauvres et le contrôle de leur distribution. Mais cette pratique est de plus en plus critiquée par l'Organisation mondiale de la santé et certaines ONG car les médicaments envoyés sont souvent peu adaptés aux conditions de vie et aux pathologies des pays pauvres.

Les déchets hospitaliers peuvent être incinérés avec les ordures ménagères dans des incinérateurs mixtes, pourvu que leur température soit d'au moins 800°C. Mais l'incinération n'est pas la solution idéale. Il reste toujours des déchets ultimes : les cendres, qui doivent être stockées en respectant une réglementation, ou les gaz de combustion, gaz toxiques pour lesquels le problème reste entier.

L'hôpital produit des déchets radioactifs, notamment par son activité d'imagerie médicale. Certains peuvent avoir une durée de vie de plusieurs centaines années ; ils sont pris en charge par l'ANDRA, Agence nationale de traitement des déchets radioactifs. D'autres ont une radioactivité de faible durée ; ils font l'objet d'un traitement spécifique au sein même de l'hôpital.

La responsable du traitement des déchets d'un hôpital explique sa problématique : tout le matériel utilisé dans les hôpitaux est du matériel à usage unique. Si tous les déchets passaient dans la filière des déchets à risques, le coût serait par conséquent trop important. D'où la nécessité pour l'ensemble du personnel hospitalier de trier les déchets dès leur production.

La décharge de la Crau traite les déchets de Marseille. Elle doit être fermée, les décharges étant aujourd'hui interdites. Les 600 000 tonnes de déchets annuels seront traitées par une combinaison d'incinération et de recyclage. Mais un opposant à l'incinération explique que le tri par recyclage est plus efficace et moins dangereux que la destruction par incinérateur.
