Pour Jean-Marie Pelt, la première des choses que chacun peut faire en matière d’écologie est de prendre conscience des problèmes qui se posent. Ensuite, on peut adhérer à une association écologique et devenir un « consom’acteur », c’est-à-dire ne pas consommer n’importe comment, ne pas gaspiller... Sans oublier plus de solidarité et des actions pour faire pression sur les décideurs.

À l'Université de Bretagne Occidentale, une licence professionnelle dans le domaine de l'éco-construction est proposée. À l’issue de leur formation, les jeunes pourront devenir chefs de chantier, responsables environnement dans une entreprise, voire concepteurs. Et ils intégreront dans leur futur métier les principes de l'éco-construction pour respecter l'environnement.

Présentation d’un nouveau collège, dans l'Hérault, qui s’inscrit dans une démarche HQE (haute qualité environnementale). Il répond à des critères d’intégration dans l’environnement mais aussi à des performances énergétiques. Cet environnement ainsi que les nouvelles méthodes de travail mises en place seront propices à sensibiliser les collégiens à la protection de la planète et à la notion de développement durable.

Dans la série L'Ecolo Labo avec l'ADEME, Emmanuel nous montre comment fabriquer une éolienne à la maison. Du carton, un moteur, deux fils électriques, une lampe de poche et un bouchon de liège sont nécessaires. Emmanuel teste ensuite le dispositif avec un sèche-cheveux pour simuler le vent. On constate que l'ampoule de la lampe de poche s'allume. Le dispositif fonctionne.

A Poitiers, le nouveau lycée Kyoto ouvre ses portes. Il s’est engagé à respecter à la lettre le protocole de Kyoto. Ses trois filières : Hôtellerie et diététique, Service aux personnes et Laboratoire en font un projet pédagogique très cohérent. Cet établissement écologique est une première en Europe ; il fonctionne à cent pour cent avec des énergies propres, n'utilise aucune énergie fossile et ne rejette pas de CO2.

Après la Première Guerre mondiale, des gisements géants de pétrole ont été découverts au Moyen Orient. Depuis 25 ans, à part un en Asie centrale, les gisements exploités sont plus rares et plus petits. La recherche off shore s’est également beaucoup développée. Cependant Nicolas Sarkis, économiste, souligne que les grandes compagnies pétrolières investissent moins dans la recherche trop risquée.

Selon, Nicolas Sarkis, économiste, il est assez difficile de connaître le volume exact des réserves de pétrole mondiales. L’estimation des « réserves prouvées » n’est pas aisée à connaître car ce sont, pour les pays fournisseurs, des enjeux économiques, financiers et stratégiques. Il confirme que les 11 pays de l’OPEP, dont les sociétés d’exploitation sont gouvernementales, sont bien avares en informations...

L’écologie urbaine est née à Chicago entre les deux guerres. Jean-Marie Pelt a exhumé ce concept en 1971 à Metz où il a convaincu le maire de trouver de nouveaux concepts. L’échec du système des grands ensembles étant retentissant, les questions ont été posées en fonction des besoins de l’homme, en s’appuyant sur l’étymologie du mot « écologie » : la science de la maison.

L’écologie a été définie en 1866 par le zoologiste Haeckel comme étant la science des rapports entre les êtres vivants et les milieux dans lesquels ils vivent. Jean-Marie Pelt, botaniste et écologiste a commencé à faire de l’écologie avant même que ce mot n’émerge vraiment dans les années 1970. Et, pour lui, ce concept est la seule idée nouvelle du XXè siècle, un véritable projet de société.

En 2005, Nicolas Sarkis, économiste, explique que les gouvernements et les décideurs, commencent à étudier « l’après pétrole » prenant conscience que c’est une matière première épuisable. La population mondiale s’accroît, le niveau de vie augmente : il faut donc développer d’autres sources d’énergie, stimuler la recherche et les investissements.
