À l'initiative de la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent, environ 200 lycéens de toute la France se sont réunis pour débattre autour de la notion de réussite, le 13 mai 2009 à Paris. Une table ronde fut organisée autour de la question « Ma réussite sous influence ? » Famille, amis, enseignants façonnent l’envie de réussir, confient les adolescents.

À l'initiative de la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent, environ 200 lycéens de toute la France se sont réunis pour débattre autour de la notion de réussite, le 13 mai 2009 à Paris. Une table ronde fut organisée autour de la question « Comment trouver ma voie ? » La présente vidéo nous propose des témoignages de jeunes sur cette question.

Pour le 7e Forum Adolescences, lycéens et experts échangent leurs idées et points de vue sur le thème de « Comment faire de ma force une différence ? ». Dans cet extrait, Dominique Pasquier, sociologue, évoque le fait qu’internet pousse les adolescents à être plus soi-même, à se livrer davantage et à donner une autre image d’eux que dans la vie quotidienne.

À l'initiative de la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent, environ 200 lycéens de toute la France se sont réunis le 13 mai 2009 à Paris pour débattre à l’occasion de tables rondes autour de la notion de réussite. Grand débat, confient les adolescents, que de définir la réussite ! Elle n’est d’abord pas réduite à la réussite professionnelle et sociale.

Xavier Pommereau, psychiatre et directeur du centre Jean Abadie à Bordeaux, apporte son éclairage sur les souffrances des adolescents. Selon lui, les cas d’automutilation sont en augmentation chez les 13-16 ans, et en particulier les scarifications. Xavier Pommereau désigne le malaise adolescent comme une « crise des limites » et « passage à l’acte sur la question des limites ».

Une adolescente revient sur sa tentative de suicide, son sentiment d’être incomprise, sa difficulté à extérioriser ses sentiments et sa colère contre sa famille. Elle avait l’impression que « son frère prenait trop de place », que « ses parents ne la comprenaient plus ». Elle raconte comment, une année durant, elle a rompu toute communication avec sa famille.

Deux adolescents apportent leur témoignage sur des conduites à risques. La première adolescente essaye d’expliquer pourquoi elle se faisait des scarifications sur les bras et évoque le sentiment d’abandon qu’elle éprouvait alors. Le second adolescent revient sur des épisodes de violence contre lui-même et contre d’autres personnes et sur sa difficulté à se maîtriser.

La Maison Maternelle La Courte Echelle à Amiens a pour misions l’accueil et l’accompagnement social des mineures et jeunes majeures enceintes ou déjà mères, à partir de 12 semaines de grossesse et jusqu’aux 3 ans de l’enfant. Les 10 chambres sont toutes occupées. Coralie, une jeune maman de 17 ans en foyer le temps d’une pause dans un parcours familial chaotique, nous livre son témoignage.

Jade, 14 ans, exprime les raisons qui l'ont conduite à un moment donné à pratiquer la scarification : déception amoureuse, perte de son cheval, grandes difficultés relationnelles avec sa mère, imitation d’une de ses amies. Elle évoque également le mal être de ses camarades de classe, mal être qui se traduit par des tentatives de suicide et des overdoses...

Premières cigarettes, drogue, boire jusqu’à l’ivresse, rapports sexuels non protégés, jeux de défis : certaines expérimentations peuvent mettre la vie des jeunes en danger. La répétition des conduites à risques témoignent chez l’adolescent d’une souffrance et d’un malaise. Il faut donc condamner l’acte et non pas l’adolescent et surtout discuter avec lui des risques qu’il a encourus.
