Théo, 12 ans, a de la difficulté à coordonner ses mouvements. Les enseignants et directeurs d’école se sentant mal préparés pour accueillir ce type d’élèves, ses parents ont dû lutter pour le faire scolariser. Aujourd’hui, Théo est en CM2 dans une école ordinaire aménagée pour scolariser des enfants handicapés moteur. Ses parents espèrent qu’il pourra passer en sixième dans une classe ordinaire.

« L’Europe et vous en 2008 offre un aperçu (...) de quelques activités que l’Union européenne (UE) a entreprises au cours de l’année 2008. » (Margot Wallström, vice-présidente de la Commission européenne) Ce spot promotionnel traite des mesures instaurées par l’Union européenne pour garantir aux passagers à mobilité réduite le même accès au transport aérien que celui dont jouissent les autres passagers.

Suzanne, atteinte de trisomie 21, est scolarisée dans un lycée professionnel de tourisme et d'hôtellerie. Nous rencontrons son père, le directeur de soins qui la suit, ainsi que son enseignante responsable de l'Unité Pédagogique d'Intégration, dispositif mis en place au lycée pour accueillir des élèves ayant des troubles des apprentissages en les intégrant au maximum dans les classes ordinaires.

Rémi, 11 ans, est dysphasique et dyspraxique. Pendant de nombreuses années, personne n’a pu mettre un nom sur les troubles dont il souffre. Après un parcours douloureux à l’école primaire, il est enfin entré dans un établissement médico-social public, l’Institut Gustave Baguer, un environnement adapté avec des enseignants spécialisés où il a pu s’épanouir. Mais l’avenir reste incertain.

Mohammed est sourd profond. Il suit actuellement une formation en pâtisserie à l’Institut Gustave Baguer. Il doit passer son C.A.P. l’année prochaine. L’enseignement, partagé entre enseignement pratique et enseignement général, se fait sur trois ans au lieu de deux dans un établissement dit classique. Jeune homme épanoui, il voit l’avenir avec confiance.

Rencontre avec Yves Delaporte, ethnologue et auteur d'un dictionnaire étymologique de la Langue des Signes Française (LSF). Yves Delaporte a découvert l'origine de 1200 signes différents. Il explique la façon dont il a procédé pour son enquête, en interrogeant notamment des personnes âgées sourdes, dépositaires de trésors linguistiques extraordinaires en langue des signes.

Mohamed Jeddi a 21 ans et est aveugle. Il est scolarisé en Premiere S au lycée Bascan, un lycée ordinaire de Rambouillet. Nous rencontrons Isabelle Allary-Jean, Proviseure adjointe du lycée, et Isabelle Spartatis, enseignante spécialisée dans l’Unité Pédagogique d’Intégration du lycée, dont le travail auprès de Mohamed est de lui rendre accessible tout ce qui est support écrit.

Le lycée professionnel Ferdinand Fillod de Saint-Amour prépare aux métiers de ferronnier d'art, bronzier d'art, graveur sur acier, soudeur, chaudronnier et métallier. Plus de 80% des élèves sont en CDI quelques mois après avoir terminé leur formation. Cette année, les élèves du lycée participent à la construction d’un bateau monocoque à destination des personnes à mobilité réduite.

Macha Meryl lit la lettre qu’Isabelle Pelat écrivit à sa fille Jeanne, atteinte de myopathie et figure emblématique du Téléthon 2004. Dans cette lettre, Isabelle Pelat raconte l’histoire de la maladie de sa fille et le combat quotidien de leur famille. À travers ce récit, nous découvrons les actions et les espoirs que l'AFM met en place depuis 20 ans et nous comprenons pourquoi le Téléthon existe.

Alain Bacci est interprète français / Langue des Signes Française (LSF). Il explique les enjeux liés à son métier et souligne la nécessité pour les sourds et pour les entendants d'échanger de manière fluide dans la vie quotidienne. Moez Baddai, formateur en LSF, exprime les deux points de vue sur le rôle de l'interprète, selon que l'on se place du côté des sourds ou de celui des entendants.
