A la mort de sa mère, Kleber doit gérer son frère, Simple, 26 ans, mais trois d’âge mental. Poursuivant ses études à Toulouse, Kléber trouve une colocation que les deux frères partagent avec 4 étudiants. Comment concilier les études, la vie amoureuse de Kléber, les contraintes de vie en société et le bien-être de Simple ? Dans cet extrait du téléfilm de France 2, Simple et Kléber discute de la « 1re fois ».

A la mort de sa mère, Kleber doit gérer son frère, Simple, 26 ans, mais trois d’âge mental. Pour ses études à Toulouse, Kléber trouve une colocation que les deux frères partagent avec 4 étudiants. Comment concilier les études, la vie amoureuse de Kléber, et le bien-être de Simple ? Dans cet extrait du téléfilm Simple, Michel Aumont donne des conseils de drague: « à la hussarde c’est ce qui marche le mieux ».

Une Unité Pédagogique d'Intégration (UPI) rassemble au maximum 10 élèves avec un handicap similaire au sein d’un collège ordinaire. A Toulouse, l’UPI accueille des élèves avec un retard intellectuel, d’âges et de niveaux différents. Selon leurs capacités, ils combinent les cours au sein de l’UPI avec ceux du collège et les ateliers de SEGPA. Des collégiens témoignent de leur nouveau regard sur le handicap.

A la mort de sa mère, Kleber doit gérer son frère, Simple, 26 ans, mais trois d’âge mental. Pour ses études à Toulouse, Kléber trouve une colocation que les deux frères partagent avec 4 étudiants. Comment concilier les études, la vie amoureuse de Kléber, et le bien-être de Simple? Dans cet extrait du téléfilm Simple, Michel Aumont, donne son avis sur le désir : « l’amour c’est toujours un peu tartignole ».

A la mort de sa mère, Kleber doit gérer son frère, Simple, 26 ans, mais trois d’âge mental. Poursuivant ses études à Toulouse, Kléber trouve une colocation que les deux frères partagent avec 4 étudiants. Comment concilier les études, la vie amoureuse de Kléber, les contraintes de vie en société et le bien-être de Simple ? Dans cet extrait du téléfilm de France 2, Simple, découvre le corps féminin.

Au collège de Souillac, Alexia, élève de 5e, se confronte aux élèves de sa classe. Elle témoigne de son mal-être, de sa colère et de son incompréhension face à son exclusion par certains de ses camarades de classe. Handicapée, elle se déplace avec un déambulateur. Ses amis témoignent de leur regard face à son handicap et de leur amitié. Son intégration sociale est plus difficile que son accès au collège.

Après 15 ans d’efforts, Dany Gombert a pu, avec son association Épicure, rassembler un budget de 6 millions d’euros et construire un centre de formation hôtellerie et restauration pour adultes malvoyants. Le centre a ouvert début septembre 2009 avec ses 5 premiers élèves. Le matériel est adapté. La salle de cours comprend notamment un écran tactile géant de deux mètres de diagonale.

A la mort de sa mère, Kléber doit gérer son frère, Simple, 26 ans, mais 3 d’âge mental. Il trouve une colocation que les deux frères partagent avec quatre étudiants. Comment concilier les études, la vie amoureuse de Kléber, et le bien-être de Simple ? Dans cette interview, Marie-Aude Murail, l’auteur du livre Simple, parle de la difficulté pour un auteur de voir son livre adapté à la télévision.

Le mardi 3 mai 2011 est diffusé sur France 2 le film Simple, fiction inédite sur le handicap mental. Le film raconte comment, à la mort de ses parents, Kléber se retrouve à devoir gérer son frère, Simple, 22 ans, mais trois ans d’âge mental. Curiosphere.tv vous propose une interview de Shemss Audat, Valentine Catzeflis, François Civil, Morgane Cabot et Estéban Carvajal-Alegria, comédiens du film Simple.

La loi sur le handicap du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances prévoit le droit à la scolarisation en milieu ordinaire. Nous découvrons ici l’exemple d’Alexis, 9 ans, scolarisé depuis la maternelle. Ce reportage passe également en revue les différents modes d’accompagnement possibles et le problème de la formation des professeurs.
