Ce spot vidéo est un message de prévention face au virus de la grippe à destination des élèves de CP, CE1 et CE2. Il explique qu’un virus est un microbe invisible à l’œil nu qui se transmet par les postillons de salive. Pour se protéger et protéger les autres, des gestes simples sont à adopter : se laver souvent les mains, éternuer dans le creux de son coude et se moucher dans un mouchoir en papier.

Ce spot vidéo est un message de prévention face au virus de la grippe adapté aux élèves des écoles maternelles. Il explique de manière très simplifiée comment la maladie se transmet avec la salive. Il indique ensuite les gestes utiles pour ne pas attraper la grippe, ni la transmettre autour de soi : se laver souvent les mains, éternuer dans le creux de son coude et se moucher dans un mouchoir en papier.

Pour qu'il y ait épidémie, il faut un agent pathogène. Mais cela ne suffit pas, il faut également un vecteur de diffusion : l'homme via son comportement, dans la majorité des cas. Lors de la peste noire, par exemple, ce sont les déplacements de populations liés au commerce, à la guerre de cent ans ou provoqués par la peur qui ont assuré la diffusion de la bactérie dans toute l'Europe.

L'idée de guerre bactériologique ne relève pas de la science-fiction. Déjà dans l'antiquité, les stratégies d'empoisonnement et de contamination de masse étaient pratiquées par les Grecs et les Romains à l'encontre de leurs ennemis. De nos jours, plus encore que de l'éventualité d'une guerre bactériologique, le danger vient du bioterrorisme et des risques d'attentats bactériologiques.

Un virus présente une structure ordonnée mais simple. Composé au centre d’acide nucléique (ADN ou ARN), détenteur de l’information génétique du virus, ce matériau est protégé par une coque, elle-même entourée d’une enveloppe, dans la majorité des cas. A la surface, on trouve des composants capables de reconnaître les récepteurs des cellules, un peu comme une clé s’adapte à une serrure.

On distingue 2 types d'immunités : l'immunité culturelle, liée à la production de médicaments, et l'immunité biologique qui n'est autre que notre système immunitaire naturel. Ce dernier s'est adapté, à mesure des épidémies, « co-évoluant » avec les agents pathogènes et répondant plus ou moins bien à leurs agressions. Aujourd'hui, l'un des grands facteurs de déficit immunitaire reste la dénutrition.

Les microbes sont les premiers agents responsables d'épidémies. On appelle « microbes », les bactéries, virus et parasites. Une bactérie est mille fois plus grosse qu'un virus et mille fois plus petite qu'un parasite. Alors que le virus pénètre nos cellules pour se reproduire, la bactérie s'installe parmi elles, à quelques exceptions près. Le parasite, quant à lui, opère de façon plus complexe...

Petit rappel terminologique : une épidémie est la manifestation d'une maladie infectieuse sur un territoire géographique limité (une région, un pays) alors qu'une pandémie touche l'ensemble d'un continent, voire le monde entier. Une épizootie, quant à elle, ne touche que les animaux (grippe aviaire). Enfin, le mot « peste » désignait autrefois l'ensemble des épidémies, comme celles de grippe par exemple.

Il n'existe qu'une seule maladie totalement éradiquée de notre planète : la variole, dont aucun cas n'a été recensé depuis 1980 grâce à de grandes campagnes de vaccination. Si la pathologie a disparu, le virus, lui, a été conservé dans deux laboratoires, l'un américain, l'autre russe, afin de parer à une éventuelle réapparition de la maladie rendue possible par un acte bioterroriste, par exemple.

Mélanie, 19 ans, et Anne-Laure, 16 ans, ont contracté le sida in uteroM705. Mélanie réagit vivement aux préjugés et au manque d'information des jeunes sur la maladie du sida et ses modes de transmission. Mélanie et Anne-Laure constatent toutes deux que les jeunes connaissent mal les réalités de cette maladie parce qu'on ne leur explique pas suffisamment ce qui la caractérise.
