Depuis la création du Micro-Lycée de Sénart, une place importante est accordée à la philosophie comme facteur de raccrochage. Le cours de philosophie correspond à un espace d’expression un peu libéré des contraintes disciplinaires. Les élèves sont valorisés comme auteurs de leurs propres pensées et confrontés aux travaux des philosophes sur les mêmes thématiques. Un professeur et trois élèves témoignent.

Chaque enseignant du Micro-Lycée de Sénart accompagne une dizaine d’élèves tout au long de leur scolarité. Des rencontres régulières permettent d’élaborer une relation privilégiée basée sur l’échange et la confiance. L’élève peut parler librement de ses difficultés scolaires et personnelles. Le professeur référent cherchera ensuite avec l’élève des solutions. C’est un facteur de motivation pour le jeune.

Des élèves et l’enseignante des Arts plastiques témoignent. Ce cours, entre atelier et approche théorique, rassemble tous les élèves. Il permet de donner envie d’apprendre, de réintégrer le cadre du cursus scolaire et de se confronter aux autres. La pédagogie, combinée à un accompagnement individuel, s’adapte aux élèves tout en conduisant en finalité au passage de l’épreuve du bac.

Chaque année, environ 70 jeunes adultes en situation de décrochage scolaire intègrent le Micro-Lycée de Sénart. Ils sont volontaires, décrocheurs depuis minimum 6 mois, sans solution scolaire et habitent proche du lycée. L’équipe éducative travaille à ce que tous les élèves participent aux cours tout au long de l’année et passent le bac. L’élève est au cœur du système. Un élève et un enseignant témoignent.

Le 22 septembre 2010, une journée de débats autour du thème des souffrances à l’école fut organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex dans le cadre de la troisième Journée du refus de l’échec scolaire. Dans le présent extrait, Marcel Rufo, pédopsychiatre, et Mathieu Hanotin, Vice-président du CG93 en charge de l’éducation, reviennent sur la question de l’ouverture du collège sur l’extérieur.

Le 22 septembre 2010, une journée de débats autour du thème des souffrances à l’école fut organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex dans le cadre de la troisième Journée du refus de l’échec scolaire. Dans le présent extrait, Nicole Catheline, pédopsychiatre, expose le phénomène du souffre-douleur et la nécessité pour les adultes de casser la dynamique de ce phénomène.

Le 22 septembre 2010, une journée de débats autour du thème des souffrances à l’école fut organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex dans le cadre de la troisième Journée du refus de l’échec scolaire. Dans le présent extrait, Marcel Rufo, pédopsychiatre, expose les rapports entre les enfants et la compétition et la nécessité pour les enfants de retrouver une forme de la compétition.

Le 22 septembre 2010, une journée de débats autour du thème des souffrances à l’école fut organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex dans le cadre de la troisième Journée du refus de l’échec scolaire. Dans le présent extrait, Eunice Mangado, Déléguée nationale à l’éducation (AFEV), présente le thème de la journée, les souffrances à l’école.

Lors de la quatrième journée nationale consacrée au refus de l'échec scolaire organisée par l’AFEV en partenariat avec Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex, un grand débat a eu lieu à Paris, animé par Emmanuel Davidenkoff. Dans le présent extrait, Pierre Périer, professeur de sciences de l'éducation, se livre à un historique des rapports entre l’école et les familles.

Lors des « Rencontres pour la jeunesse en difficulté » organisées le 12 mars 2012 par les Apprentis d’Auteuil, Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin (UMP), appelait à « changer le regard » sur les jeunes qui grandissent dans les quartiers fragiles en jouant principalement sur trois leviers d’action : la mémoire, l’emploi et les méthodes pédagogiques.
