Lors de la quatrième journée nationale consacrée au refus de l'échec scolaire organisée par l’AFEV en partenariat avec Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex, un grand débat a eu lieu à Paris, animé par Emmanuel Davidenkoff. Ici, Eunice Mangado-Lunetta de l’AFEV conclut la journée et plaide pour « passer d’une école de la sélection à une école de la promotion individuelle de tous les élèves. »

Deux parents et deux élèves donnent leur sentiment sur la question des notes à l’école. Françoise, mère de quatre enfants, juge les profs trop durs dans leur notation. Laura, élève de 5e, raconte comment ses camarades de classe réagissent au notes. Hana, mère d’élèves, pense qu’il ne faut pas trop forcer les enfants pour ne pas les dégoûter de l’école.

Le Pôle Innovant lycéen est une structure du Rectorat de Paris installée au lycée Lazare-Ponticelli qui accueille chaque année environ 110 élèves ayant quitté l’école et souhaitant y revenir. Nous découvrons ici cette structure et son équipe pédagogique ainsi que le témoignage d’un ancien élève et d’une mère d’élève. Est notamment exposé ici comment les parents d’élèves sont associés au projet.

L'AFEV, en partenariat avec Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex, a organisé le 21 septembre 2011 la quatrième journée nationale consacrée au refus de l'échec scolaire. Un grand débat a eu lieu à Paris à cette occasion, animé par Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l'Étudiant. Curiosphere.tv vous propose de le revoir dans son intégralité, ici la seconde partie.

Il y a deux ans, le collège Jean-Jacques Rousseau a choisi de mettre en place un nouveau système d’évaluation par compétence. Cette année, l’expérience a été prolongée pour les 2 classes de 5e et étendue à deux classes de 6e. Cet outil permet à l’élève de connaître sa progression et de ne pas se sentir engoncer dans une note moyenne. Le service n’est pas coûteux mais chronophage.

L'AFEV, en partenariat avec Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex, a organisé le 21 septembre 2011 la quatrième journée nationale consacrée au refus de l'échec scolaire. Un grand débat a eu lieu à Paris à cette occasion, animé par Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l'Étudiant. Curiosphere.tv vous propose de le revoir dans son intégralité, ici la première partie.

Deux parents et une élève donnent leur sentiment sur la question de la violence à l’école. Françoise, mère de quatre enfants, juge les enfants trop violents entre eux et rappelle la nécessité du dialogue. Laura, élève de 5e, raconte l’escalade des mots aux coups, parfois jusque dans la salle de classe. Marie-France, sa mère, compare le collège à une jungle.

À Pierre-Bénite, des femmes se battent contre l’échec scolaire. Elles en ont fait la question centrale de leurs discussions hebdomadaires débutées il y a quinze ans avec l’appui de professionnels socio-éducatifs de la commune. Il s’agit notamment pour elles de lutter contre l’image véhiculée par les médias de « parents démissionnaires » et d’insister sur la place de l’affectif à l’école.

Monique Sassier explique en quoi consiste sa fonction de médiatrice de l’Education nationale. Cette fonction a pour objet de prendre en charge les litiges ou les demandes de conseil d’un personnel, d’une famille ou d’un élève qui dans un premier temps n’a pas trouvé de solution à son problème avec l’institution. Elle revient également ici sur la question de la pression scolaire.

François Dubet, sociologue français, nous livre son analyse des principaux facteurs de la souffrance à l’école. Il identifie deux facteurs essentiels : un facteur de pression lié à une école qu’il voit comme une usine à tri augmenté par les difficultés à trouver un travail ; un facteur lié au style éducatif français qu’il qualifie d’autoritaire et qui fait de l’école un endroit tendu.
