Il y a deux ans, le collège Jean-Jacques Rousseau a choisi de mettre en place un nouveau système d’évaluation par compétence. Cette année, l’expérience a été prolongée pour les 2 classes de 5e et étendue à deux classes de 6e. Cet outil permet à l’élève de connaître sa progression et de ne pas se sentir engoncer dans une note moyenne. Le service n’est pas coûteux mais chronophage.

L'AFEV, en partenariat avec Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex, a organisé le 21 septembre 2011 la quatrième journée nationale consacrée au refus de l'échec scolaire. Un grand débat a eu lieu à Paris à cette occasion, animé par Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l'Étudiant. Curiosphere.tv vous propose de le revoir dans son intégralité, ici la première partie.

Deux parents et une élève donnent leur sentiment sur la question de la violence à l’école. Françoise, mère de quatre enfants, juge les enfants trop violents entre eux et rappelle la nécessité du dialogue. Laura, élève de 5e, raconte l’escalade des mots aux coups, parfois jusque dans la salle de classe. Marie-France, sa mère, compare le collège à une jungle.

À Pierre-Bénite, des femmes se battent contre l’échec scolaire. Elles en ont fait la question centrale de leurs discussions hebdomadaires débutées il y a quinze ans avec l’appui de professionnels socio-éducatifs de la commune. Il s’agit notamment pour elles de lutter contre l’image véhiculée par les médias de « parents démissionnaires » et d’insister sur la place de l’affectif à l’école.

Monique Sassier explique en quoi consiste sa fonction de médiatrice de l’Education nationale. Cette fonction a pour objet de prendre en charge les litiges ou les demandes de conseil d’un personnel, d’une famille ou d’un élève qui dans un premier temps n’a pas trouvé de solution à son problème avec l’institution. Elle revient également ici sur la question de la pression scolaire.

François Dubet, sociologue français, nous livre son analyse des principaux facteurs de la souffrance à l’école. Il identifie deux facteurs essentiels : un facteur de pression lié à une école qu’il voit comme une usine à tri augmenté par les difficultés à trouver un travail ; un facteur lié au style éducatif français qu’il qualifie d’autoritaire et qui fait de l’école un endroit tendu.

L’équipe du collège Mermoz a mis en place différents dispositifs : chaque récréation voit naître des animations sportives afin de favoriser l’épanouissement et le défoulement de l’élève ; les accueils du matin, spécifiques, sont destinés à aborder l’école sans crainte et donnent aux élèves la possibilité d’aborder une leçon autrement. Toutes les innovations concourent au projet d’étude.

Le 24 septembre 2008, une journée de débats autour du thème « Les familles et l'école » fut organisée dans le cadre de la Journée du refus de l’échec scolaire organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex. Ici, Philippe Meirieu, spécialiste en sciences de l'éducation et en pédagogie, énonce trois conditions pour lutter pour la réussite scolaire : mobiliser, structurer, accompagner.

Le 24 septembre 2008, une journée de débats autour du thème « Les familles et l'école » fut organisée dans le cadre de la première Journée du refus de l’échec scolaire organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex. Ici, Bruno Masurel de ATD Quart Monde Bretagne expose un exemple de travail mené dans un quartier de Rennes pour créer le dialogue entre les enseignants et les parents.

Le 24 septembre 2008, une journée de débats autour du thème « Les familles et l'école » fut organisée dans le cadre de la première Journée du refus de l’échec scolaire organisée par l’AFEV, Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex. Ici, Gabriel Cohn-Bendit distingue les fautes d’orthographe des fautes de français. Selon lui, les premières ne l’empêchent pas d’écrire des choses intelligentes.
