Le projet Cellulogrammes consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Lors d'une séance d'initiation aux images dans une classe de 3e, Philippe Troyon, concepteur du projet, travaille avec les adolescents autour d'une citation de Roland Barthes, support de leurs échanges sur les thèmes de l'amour, de la trahison et du regard.

Le projet Cellulogrammes consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Philippe Troyon, concepteur du projet, propose à des élèves des axes de travail sur l'image et sa représentation, et sur le désir et la réflexion. Il évoque le sens du choix du support : photographie, peinture ou vidéo tournée avec un téléphone portable.

Philippe Troyon, concepteur du projet Cellulogrammes, projette dans une classe l'exercice filmé demandé lors de la séance précédente. Il s'agissait de filmer un objet qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Nous découvrons en même temps que la classe deux films très différents. Les vidéos « brouillons » réalisées sont commentées par les élèves auteurs d'une classe de CM1 et d'une classe de 3e.

Le projet Cellulogrammes consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Philippe Troyon, concepteur du projet, demande à des adolescents de filmer quelqu'un qu'ils aiment ou qu'ils n'aiment pas. Trois jeunes filles expriment leurs réflexions quant à leurs choix, choix techniques ou choix de la personne à filmer.

Le projet Cellulogrammes consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Philippe Troyon, concepteur du projet, projette dans une classe l'exercice filmé demandé lors de la séance précédente. Il s'agissait de filmer quelqu'un qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Nous découvrons en même temps que la classe deux films très différents.

Ariane Dreyfus, écrivain et poète est intervenue dans les classes durant toute la durée de l'expérience Cellulogrammes. À l'aide de consignes, de stratagèmes, de jeux, elle parvient à faire écrire aux élèves des textes qui participeront à l'élaboration de leurs petits films. Favoriser un certain abandon face au langage pour mieux s'abandonner ensuite aux images, voire pour tenter d'unir images et mots dans un même plan-séquence.

Une avocate présente aux élèves la législation concernant le droit à l'image. Ce dernier, très récent, n’est pas inscrit dans le code civil mais relève de l’article 9 : « Chacun a le droit au respect de sa vie privée ». Quand une autorisation est donnée, elle doit être écrite et détailler les exceptions et spécificités de diffusion. Les adolescents doivent savoir ce qu’ils ont le droit de filmer.

Dès le CM1, certains élèves possèdent un téléphone portable, objet un peu magique. Aussi est-il important de parler le plus tôt possible de son utilisation. Pour les professeurs, organiser le tournage des cellulogrammes n’a pas toujours été aisé même si l’expérience leur apparaît à terme comme positive. L’essentiel des élèves a compris la nécessité préalable de penser et structurer avant chaque tournage.

Philippe Troyon, concepteur de l'expérience Cellulogrammes, présente au Centre Pompidou les plans-séquences sélectionnés durant une journée pédagogique dans le cadre du festival Pocket films. Cette restitution, en présence des professeurs et de certains élèves, est une étape essentielle de l'expérience. La démarche qui consiste à utiliser le téléphone portable comme outil de création prend ici tout son sens.

Philippe Troyon dévoile les grandes lignes du projet Cellulogrammes. Ce projet, dont il est le concepteur, consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Ces vidéos devront être réalisées comme des plans-séquences d'une minute. Elles devront également être accompagnées d'un texte poétique et respecter un thème commun : « le sentiment de l'autre ».
