Françoise Héritier, anthropologue, explique que le clonage reproductif, interdit à ce jour, entraînerait la disparition de l’altérité entre le masculin et le féminin. Elle souligne ensuite que l’égalité entre les deux sexes est possible dans un lointain avenir. Pour cela, des transformations des mentalités et du modèle social, grâce à des mesures politiques, éducatives et professionnelles, sont nécessaires.

Le droit à la contraception est une étape clé vers l’égalité homme-femme, selon Françoise Héritier, anthropologue. Il redonne aux femmes la dignité et le droit de disposer d’elles-mêmes. Dans les pays occidentaux, il est apparu pour limiter les avortements sans envisager les nouvelles libertés faites aux femmes qu’il engendrerait telles que : le consentement, le droit au divorce, le droit sur leurs enfants.

En Bolivie, l’organisation Crecer combine des services financiers et d’éducation au sein de « banques communes », comme l’explique Jose Auad Lema, gérant. Pour lutter contre la pauvreté des femmes, des crédits sont accordés pour aider les familles à développer leur activité et épargner un petit pécule. Crecer diversifie ses activités et propose un service de prêt pour la santé ainsi qu’une micro-assurance.

À Goma, en République Démocratique du Congo, l’association belge « En avant les enfants » soutient le projet Kila Siku. À l’origine, un groupe de femmes a organisé une activité de broderie génératrice de revenus. Aujourd’hui, le projet permet à une vingtaine de personnes de travailler et subvient aux besoins d’environ 150 personnes. Les produits réalisés sont exportés en Europe grâce à un partenaire belge.

Françoise a tout juste 18 ans quand elle écrit les premières lignes de Bonjour Tristesse, un roman dont le succès fulgurant suffira à lancer le mythe de « La Sagan », de ses amours affranchies et de ses scandales tapageurs. Ce film, réalisé par Diane Kurys, retrace la vie d’une femme que l’on qualifie à l’époque d'anticonformiste, pour ne pas la dire libre. Libre d'écrire, d'aimer, et de se détruire...

Avec Rachidatou, une écolière béninoise d'un petit village agricole, nous découvrons les réalités de l’école au Bénin. Dans la présente vidéo, une enseignante explique l’importance de la scolarisation des filles « pour devenir quelque chose demain » et déplore que les parents s’y opposent. Cette vidéo est extraite d’un DVD-Rom édité par Solidarité Laïque.

Avec Rachidatou, une écolière béninoise d'un petit village agricole, nous découvrons les réalités de l’école au Bénin. Rachidatou a 15 ans et est en CM2. Comme de nombreux enfants elle a commencé tardivement sa scolarité. Sur 23 élèves, il n’y a que 9 filles dans sa classe. Au Bénin, une fille sur trois ne va toujours pas à l’école. Cette vidéo est extraite d’un DVD-Rom édité par Solidarité Laïque.
