Dominique Antoine s’entretient avec Elie Wiesel à la Bibliothèque Nationale de France à propos de son dernier roman, Otage, qui part de l’enlèvement de Shaltiel Feigenberg par le Groupe palestinien d’action révolutionnaire en 1975. Elie Wiesel évoque ici les questions de la mémoire, du négationnisme, de la révolution, de la paternité et du terrorisme.

Curiosphere.tv a choisi de s’impliquer dans l’atelier pédagogique « Cellulogrammes » dont le but était de faire réaliser un film court en plan-séquence à une centaine d’élèves avec un téléphone portable. Vous découvrez ici le « cellulogramme » de Angela, élève de Terminale BEP, tourné au Mémorial National du Camp de Drancy, principal lieu de départ de la France vers les camps d’extermination nazis.

Pierre-Henri Teitgen, ancien ministre et grand résistant, exprime sa colère contre la Collaboration. Il explique ce qu'elle a impliqué concrètement : les rafles systématiques des enfants juifs, ordonnées par Philippe Pétain et orchestrées par la police française, afin de les remettre aux allemands « pour qu'ils les brûlent, à Mauthausen et à Auschwitz. »

Sven (Alexander Fehling) arrive à Auschwitz pour y effectuer son service civil. L'une de ses tâches consiste à s'occuper d'un survivant du camp de concentration, Krzeminski, un vieil homme buté qui traite le jeune Allemand avec un mélange d'arrogance et d'impatience. Mais le jeune homme commence à comprendre combien le passé et le présent sont inextricablement liés à Auschwitz, aujourd'hui Oswiecim...

En préparation d’un voyage d’étude à Auschwitz, 70 enseignants de l’Académie de Poitiers se rendent au Mémorial de la Shoah pour assister à des conférences sur l’antisémitisme et sur la déportation. Ida Grinspan, survivante d’Auschwitz, s’adresse à eux à cette occasion. Elle explique ici l’importance du rôle des enseignants pour transmettre la mémoire, combattre le négationnisme et éveiller les consciences.

Des enseignants visitent Auschwitz-Birkenau. Ils visitent d’abord la rampe où arrivaient les convois, puis le camp d’extermination vers lequel 90% des nouveaux arrivants étaient dirigés pour être aussitôt gazés. Ils visitent ensuite le camp de concentration où 100 000 personnes étaient détenues. Le groupe d’enseignants s’entretient enfin avec Shlomo Venezia, ancien Sonderkommando.

En 1936, au camp de Sachsenhausen, des experts juifs triés sur le volet sont chargés par les nazis d’affaiblir l'économie des Alliés en imprimant à grande échelle des faux billets de devises étrangères. Si leur travail échoue, les faux-monnayeurs seront exécutés. Rapidement se pose à eux une question de conscience : faut-il tout sacrifier à sa survie ? Ce film es inspiré de faits réels.
Sortie du film : 6 février 2008.

Des enseignants font un voyage d’étude à Auschwitz. Ils visitent d’abord l’ancien quartier juif de Cracovie, à 80 km du camp. 65 000 Juifs vivaient là avant la guerre. Ils ne sont plus que 150 aujourd’hui. Ici, la culture juive est folklorisée et « mise en tourisme ». La visite se poursuit dans les vestiges du ghetto où, en mars 1941, ont été parqués les Juifs de la ville avant d’être envoyés vers la mort.

Des enseignants font un voyage d’étude à Auschwitz-Birkenau. Les baraques du camp de concentration et les installations du camp d’extermination ont été transformées en musée. La plupart des enseignants sont impressionnés par l’immensité des installations de mise à mort. Tous connaissaient l’aspect industriel de l’extermination des Juifs, mais parfois peut-être sans en soupçonner les réelles proportions.

Georges retrouve le village où il a été caché en 1943. Il avait alors de faux papiers, et on lui avait recommandé d'oublier son vrai nom et de ne répondre qu'à son nom d'emprunt. Il évoque les relations qu'il avait avec sa famille d'accueil et évoque la peur qu'il devait en permanence apprendre à gérer pour survivre, alors qu'il n'était qu'un tout jeune enfant.
