Le 12 mars 2012, « Les rencontres pour la jeunesse en difficulté » organisées par les Apprentis d’Auteuil ont permis en 3 débats de faire le point sur la situation des jeunes aujourd’hui. Jean-Paul Delevoye, président du CESE, pose la problématique de la journée : plus de la moitié de la population a moins de 25 ans. Pour construire le monde de demain, la société doit redonner confiance à la jeunesse.

Le 12 mars 2012, « Les Rencontres pour la jeunesse en difficulté » étaient organisées par les Apprentis d’Auteuil. Lors du débat sur la parentalité et responsabilité éducative, Pierre Joxe, ancien ministre, avocat, auteur de Pas de quartier ?, introduit l’idée que les jeunes délinquants ont le droit à une protection particulière, parce que le droit pénal par exemple, est incompréhensible pour les jeunes.

Lors des « Rencontres pour la jeunesse en difficulté » organisées le 12 mars 2012 par les Apprentis d’Auteuil, Dominique Versini, ancienne secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre la précarité et l’exclusion, ancienne Défenseur des enfants, estime qu’actuellement les droits de l’enfant ne sont pas reconnus ni entendus, à commencer par le droit à l’éducation.

Le 12 mars 2012, « Les Rencontres pour la jeunesse en difficulté » étaient organisées par les Apprentis d’Auteuil. Lors du débat « comment lutter contre l’échec scolaire », Nordine Nabili, président du Bondy blog, revendique le rôle de promotion sociale de l’école. Aujourd’hui pourtant cette école semble en panne et les inégalités sociales croissantes : 20% des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté.

Le 12 mars 2012, « Les Rencontres pour la jeunesse en difficulté » étaient organisées par les Apprentis d’Auteuil. Lors du débat sur la parentalité et la responsabilité éducative, Hugues Cazenave, le président d’OpinionWay, communique les résultats d’une enquête réalisée pour les Apprentis d’Auteuil autour des « regards croisés sur la difficulté de la jeunesse et des familles ».

Le 12 mars 2012, « Les Rencontres pour la jeunesse en difficulté » étaient organisées par les Apprentis d’Auteuil. Lors du débat sur l’emploi des jeunes, Julie Coudry, fondatrice de la Manu, revient sur la dureté de la société face aux jeunes, qu’elle stigmatise trop. Il s’agit plutôt de mettre en avant les atouts de chacun. A ce titre, l’orientation par défaut est une aberration du système scolaire.

Le micro-lycée de Sénart a été créé pour rattraper et motiver les élèves qui ont « décroché ». La pédagogie s’appuie sur des groupes de dix élèves, le tutoiement des professeurs, beaucoup d’oral et de liberté. Ici pas de surveillant ni de secrétaire, la dizaine de professeurs s’occupe de tout, même du ménage. Chaque année, 60% des lycéens obtiennent le bac. Un sur dix décroche à nouveau.

L'AFEV, en partenariat avec Curiosphere.tv et Trajectoires-Reflex, a organisé le 21 septembre 2011 la quatrième journée nationale consacrée au refus de l'échec scolaire. Un grand débat a eu lieu à Paris à cette occasion, animé par Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l'Étudiant. Curiosphere.tv vous propose de le revoir dans son intégralité, ici la première partie.

Selon Bernard Gerde et Marie-Cécile Bloch, co-fondateurs du CLEPT (Lycée et Collège Elitaire pour Tous), les élèves quittent l’école car ils ont un sentiment très fort de non-appartenance (à l’établissement, à la classe, au savoir enseigné…) Pour raccrocher les élèves décrocheurs, il s’agit donc de créer le sentiment d’appartenance. Le CLEPT s’y emploie notamment avec les ateliers artistiques.

Le Pôle Innovant lycéen est une structure du Rectorat de Paris installée au lycée Lazare-Ponticelli qui accueille chaque année environ 110 élèves ayant quitté l’école et souhaitant y revenir. Nous découvrons ici cette structure et son équipe pédagogique ainsi que le témoignage d’un ancien élève et d’une mère d’élève. Est notamment exposé ici comment les parents d’élèves sont associés au projet.
