Des élèves de troisième d'un collège de l'Hérault partent visiter un chantier de travaux public. C'est pour eux l'occasion de découvrir in situ les métiers du BTP et de se confronter aux réalités du monde du travail. Certaines idées reçues, comme celle qui prétend que les métiers du bâtiment sont exclusivement réservés aux hommes, sont démontées, ravivant ainsi l'intérêt de certaines collégiennes.

L’entrée au collège coïncide avec l’entrée dans l’adolescence. Dans le monde scolaire français, les professeurs s’adressent à des élèves et non à des adolescents. Pourtant, le collège est avant tout, pour ces jeunes, un endroit où l’on vit des histoires d’amour, d’amitié. Dans ce contexte, il est difficile pour le collège de rester un lieu sanctuarisé où les problèmes personnels et sociaux restent à la porte.

La 6e représente pour chaque élève une étape à franchir : l’enfant redevient le plus petit de l’établissement ; l’élève doit apprendre à gérer une grande liberté dans un nouvel espace ; les programmes scolaires deviennent beaucoup plus présents et les multiples professeurs ne répètent plus indéfiniment comme en primaire. Cela génère, de fait, chez certains enfants des difficultés parfois insurmontables.

En France, depuis le 19e siècle, le collège a été pensé comme un système situé entre l’école élémentaire, vue comme l’école du « peuple » et le lycée, réservé à la « bourgeoisie ». En 1975, la loi Haby crée le collège unique, passage obligé pour tous les enfants de la 6e à la 3e. Mais les programmes et les techniques pédagogiques n’ont pas été adaptés aux besoins et aux différences des élèves.

Pour François Dubet, le collège n’est ni la panacée ni la catastrophe. Toutefois, il reconnaît que le collège unique ne satisfait personne. Le sociologue nous fait plusieurs propositions : garder les élèves ensemble jusqu’à la fin de l’école obligatoire, déterminer une culture commune autre que celle de la filière générale, faire des collèges un endroit « accueillant », transmettre le savoir mais aussi le savoir-vivre avec autrui.

Nous retrouvons ici Assa, Simon, Alain, Raphaëlle, Garance et les autres, élèves, professeurs, membres du personnel administratif ou parents d’élèves du collège Yvonne Le Tac. Nous les avons déjà rencontrés dans les autres vidéos de notre série Les Années collège. Cette fois ils abordent la question de l’orientation et nous exposent leur perception de l’avenir...

Nous retrouvons ici Assa, Simon, Alain, Raphaëlle, Garance et les autres, élèves, professeurs, membres du personnel administratif ou parents d’élèves du collège Yvonne Le Tac. Nous les avons déjà rencontrés dans les autres vidéos de notre série Les Années collège. Cette fois ils nous donnent leur sentiment sur les années charnières de l’adolescence.

Sans bureau, les professeurs se retrouvent obligatoirement dans un espace collectif : la salle des profs. On y évoque quotidiennement le métier et les problèmes... Tourné au collège Pilâtre-de-Rozier, à Paris, ce film fait partager les doutes et les malaises des enseignants. Ici, une enseignante découvre son rapport d’inspection et se dit heureuse d’avoir la reconnaissance de l’institution.

Sans bureau, les professeurs se retrouvent obligatoirement dans un espace collectif : la salle des profs. On y évoque quotidiennement le métier et les problèmes, et on y gère sa relation aux autres. Tourné au collège Pilâtre-de-Rozier, à Paris, ce film fait partager les doutes et les malaises des enseignants. Ici, les professeurs débattent : est-ce leur rôle d’évaluer par compétences ?

Sans bureau, les professeurs se retrouvent obligatoirement dans un espace collectif : la salle des profs. On y évoque quotidiennement le métier et les problèmes... Tourné au collège Pilâtre-de-Rozier, à Paris, ce film fait partager les doutes et les malaises des enseignants. Des enseignants reviennent ici sur leurs débuts dans le métier de professeur et les difficultés qu’ils ont alors rencontrées.
