L’éducation sexuelle a longtemps été la responsabilité exclusive des parents. Mais, dans les années 1970, l’État a pris le relais avec la création du Conseil supérieur de l’information sexuelle à l’époque de la loi Neuwirth sur la contraception et des débats sur l’avortement. Dans les années 1990, avec le sida apparaissent les premières campagnes de prévention des maladies sexuellement transmissibles.

Sophie, 16 ans, vient chercher des informations sur la contraception au planning familial. Elle souhaite abandonner le préservatif pour la pilule. Le planning familial prend souvent le relais quand le sujet n’est pas abordé en famille, ou seulement survolé à l’école. D’une manière générale, l’information est visiblement insuffisante : depuis 10 ans, le nombre d’IVG chez les mineures ne baisse pas.

Ils ont entre 12 et 17 ans, sont collégiens ou lycéens, et aujourd’hui ils sont réunis pour parler sexualité dans le cadre du forum « Parole aux jeunes sur la santé » organisé par la Défenseure des enfants. Deux intervenants leur posent des questions et les invitent à réagir. Le but est de formuler des propositions concrètes pour améliorer l’information sur la sexualité en milieu scolaire.

Sur le plateau de l’émission de France 3 « Le mieux c’est d’en parler », Charline Roux demande au pédopsychiatre Marcel Rufo d’expliquer pourquoi est-il si difficile d’aborder le thème de la sexualité avec ses enfants ou avec ses parents. Selon ce dernier, « la sexualité des enfants inquiète les parents qui perdent un statut de parents pour toujours ».

Sur le plateau de l’émission de France 3 « Le mieux c’est d’en parler », Charline Roux demande au pédopsychiatre Marcel Rufo quels sont les conseils que l’on peut donner aux parents pour parler de la sexualité avec leurs enfants. Marcel Rufo donne notamment comme conseils de « ne pas être complice » et de ne « jamais parler de sa propre sexualité à ses enfants ».

Dans ce reportage diffusé au cours de l’émission de France 3 « Le mieux c’est d’en parler », deux adolescents de 16 ans sont interrogés sur leur sexualité et notamment sur la question de savoir comment ils communiquent avec leurs parents sur ce sujet. Le reportage se poursuit ensuite au sein d’un centre de planning familial où une animatrice et des adolescents témoignent à leur tour sur les mêmes questions.

Sur le plateau de l’émission de France 3 « Le mieux c’est d’en parler », Charline Roux demande au pédopsychiatre Marcel Rufo quels sont les conseils que l’on peut donner aux parents qui ne veulent pas ou ne souhaitent pas parler de sexualité avec leurs enfants. Marcel Rufo rappelle l’importance de la pudeur et conseille aux parents d’orienter leurs enfants vers le médecin généraliste ou le planning familial.

Sur le plateau de l’émission de France 3 « Le mieux c’est d’en parler », le pédopsychiatre Marcel Rufo évoque la fragilité des garçons au niveau de leur sexualité. Ensuite, Charline Roux demande à Emmanuelle Piet, médecin au planning familial depuis 35 ans, si les adolescents qu’elle reçoit ont-ils ou non beaucoup changé. « Pas tellement », répond cette dernière.

À travers le travail quotidien d'Annick, infirmière scolaire en milieu rural, le documentaire Ecchymoses de Fleur Albert propose une chronique de l'adolescence dont l'infirmerie est le théâtre. Dans cet extrait, suite aux confidences que lui a faites une adolescente, Annick entame un dialogue avec cette dernière à propos de la question du consentement en matière de relations sexuelles...

Deux adolescents se livrent à un exercice de décryptage de deux courts métrages vantant l'usage du préservatif : le film Déshabille-toi que je t'habille, de Florence Strauss, avec la participation de Marie Guillard et Adrien De Van, et le film Poisson Rouge, de Cédric Klapisch, avec la participation de Valéria Bruni-Tedeschi.
