Curiosphere.tv a choisi de s’impliquer dans le programme d’un atelier pédagogique consacré à l’éducation à l’image intitulé « Cellulogrammes ».
Cette opération a été initiée par le réalisateur Philippe Troyon, responsable de l’éducation à l’image au sein de l’association Périphérie.
Elle s’est déroulée durant l’année scolaire 2007-2008 en Seine-Saint-Denis dans trois établissements scolaires de Drancy (le lycée Eugène Delacroix, le collège Liberté, et l’école Pablo Picasso) et au collège Marcel Cachin du Blanc-Mesnil. Ce projet inter-établissement a été réalisé dans le cadre des classes à Projet Artistique et Culturel et a reçu le soutien de l’Académie de Créteil et de la DRAC Ile-de-France.
Le but du projet était, à l’issue d’une période d’initiation et de sensibilisation au droit à l’image et au langages de l’image, du son et de l’écriture poétique, de faire réaliser un cellulogramme à une centaine d’élèves de 8 à 15 ans, ayant pour thème « le sentiment et l’autre ».
Le terme « cellulogramme » a été choisi pour désigner un film court en plan-séquence réalisé avec un téléphone portable et suivi d’un poème.
Nous vous proposons ici 10 vidéos pour voir et comprendre comment l’atelier a fonctionné, ainsi qu’une sélection de 42 cellulogrammes.
Philippe Troyon, concepteur du projet Cellulogrammes, projette dans une classe l'exercice filmé demandé lors de la séance précédente. Il s'agissait de filmer un objet qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Nous découvrons en même temps que la classe deux films très différents. Les vidéos « brouillons » réalisées sont commentées par les élèves auteurs d'une classe de CM1 et d'une classe de 3e.
Le projet Cellulogrammes consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Philippe Troyon, concepteur du projet, demande à des adolescents de filmer quelqu'un qu'ils aiment ou qu'ils n'aiment pas. Trois jeunes filles expriment leurs réflexions quant à leurs choix, choix techniques ou choix de la personne à filmer.
Le projet Cellulogrammes consiste à faire réaliser des vidéos avec un téléphone portable par une centaine d'élèves de 8 à 15 ans. Philippe Troyon, concepteur du projet, projette dans une classe l'exercice filmé demandé lors de la séance précédente. Il s'agissait de filmer quelqu'un qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Nous découvrons en même temps que la classe deux films très différents.
Curiosphere.tv a choisi de s’impliquer dans le programme d’un atelier pédagogique intitulé « Cellulogrammes ». Le but du projet était de faire réaliser un cellulogramme à une centaine d’élèves. Le terme « cellulogramme » a été choisi pour désigner un film court en plan-séquence réalisé avec un téléphone portable et suivi d’un poème. Vous découvrez ici le 1er cellulogramme d'Ali, élève de 3e.
Curiosphere.tv a choisi de s’impliquer dans le programme d’un atelier pédagogique intitulé « Cellulogrammes ». Le but du projet était de faire réaliser un cellulogramme à une centaine d’élèves. Le terme « cellulogramme » a été choisi pour désigner un film court en plan-séquence réalisé avec un téléphone portable et suivi d’un poème. Vous découvrez ici le 1er cellulogramme de Fatoumata, élève de 3e.
Curiosphere.tv a choisi de s’impliquer dans le programme d’un atelier pédagogique intitulé « Cellulogrammes ». Le but du projet était de faire réaliser un cellulogramme à une centaine d’élèves. Le terme « cellulogramme » a été choisi pour désigner un film court en plan-séquence réalisé avec un téléphone portable et suivi d’un poème. Vous découvrez ici le 1er cellulogramme de Gansiré, élève de 3e.