 | Ca y est, tout le monde a repris le chemin de l’école: les élèves bien sûr mais aussi leurs parents…
Car fournitures, devoirs, contrôles, bulletins et autres réjouissances n’épargnent personne: les adultes mettent la main au porte-monnaie tout en jetant un œil plus ou moins attentif aux carnets de notes tandis que les jeunes s’efforcent de tenir le coup jusqu’aux prochaines vacances… Et ni les uns ni les autres ne devront faillir, au risque de se retrouver dans le fossé!
Une année scolaire en effet, c’est un peu comme une aventure à laquelle il convient de se préparer avec soin. C’est encore un travail d’ équipe où chacun a un rôle précis à jouer, des responsabilités à assumer: aux « petits » de s’appliquer et de respecter les règles, aux « grands » de surveiller et d’apporter leur soutien. Un partenariat s’impose, le partage des tâches rendant les efforts plus légers et le temps moins long.
Parents d’un côté, enfants de l’autre s’engageront donc ensemble à respecter les recommandations qui suivent. Sans constituer une recette magique infaillible, elles n’en demeurent pas moins très utiles pour guider les familles dans la bonne voie, celle de la décontraction et surtout de la réussite!
| | | | | | | | | | | | | | | | 5 CONSEILS AUX PARENTS | | | |  | 1. Soyez présent | | | | | | Ne vous contentez pas d’assurer distraitement le confort matériel de votre rejeton. Certes, il a besoin de repas équilibrés, d’un coin équipé pour étudier, d’affaires de classe… Faites plus cependant que remplir le réfrigérateur ou acheter les livres. Impliquez-vous véritablement.
Demandez pourquoi il réclame telle ou telle chose (pour quelle matière ? pour quel genre d’activité?); vérifiez à ce sujet qu’il n’exagère pas dans ses exigences (pas besoin de marques hors de prix, ni de toutes les éditions de toutes les annales du bac depuis 2000!). Méfiez-vous s’il vous sollicite à plusieurs reprises pour les mêmes objets (montre, calculatrice, chaussures de sport, blouson) au prétexte qu’il les a égarés, cassés, oubliés… On ne sait jamais, il est peut-être victime de vols répétés, de racket. Restez vigilant: au moindre doute, même mal placé (plutôt se tromper puis regretter que fermer les yeux…), intervenez.
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 | 2. Gardez votre calme | | | | | | Plus facile à dire qu’à faire, rétorquerez-vous. Eh oui, c’est la dure loi du métier de parent… Parce que votre enfant a l’étrange don de vous irriter, surtout quand il s’agit de l’école. Forcément, il y construit son avenir et vous voulez le meilleur pour lui. Toutefois, ne projetez pas vos désirs sur lui, ne vous escrimez pas à vouloir lui faire faire des études alors qu’il éprouve des difficultés, n’ayez pas honte d’un redoublement, d’un échec à un examen…
Inutile de mettre la pression, de paniquer à cause d’un deux sur dix en dictée, de miser la première S à tout prix, de rêver à une brillante carrière… Il s’avère mauvais pour le bon déroulement de la scolarité d’un jeune d’entretenir un climat tendu autour de ses moyennes, de son passage, de ses performances. Seul son épanouissement importe. Ne le poussez pas à aller au-delà de ses capacités, à « bûcher » constamment contre son gré, pire à tricher, dans le but de vous combler. Inversement, ne soyez pas tolérant à l’extrême. Bien que ne reflétant pas la véritable valeur de votre enfant, les notes traduisent en partie son investissement ainsi que son sérieux en classe. S’il faut rechercher sans s’énerver les raisons d’un contresens en dissertation par exemple, il n’est pas question de tolérer un zéro à cause d’une leçon non apprise. Vous devez alterner émulation intelligente (avec une pointe de sévérité à l’occasion) et appui permanent. Estimez-vous satisfait à partir du moment où chacun a fait de son mieux: lui pour travailler, vous pour l’encourager.
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