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Mauvaises moyennes, avertissements, colles, redoublement… ne rejetez pas toutes les fautes sur un tiers. D’accord, certains enseignants notent sévèrement, certains surveillants font du zèle, certaines parties des programmes sont indigestes… Vous êtes toutefois le premier concerné; assumez votre part des responsabilités. Reconnaissez que parfois vous n’avez pas envie de vous y mettre, que vous n’approfondissez pas comme il faudrait, que vous manquez de sérieux. Ces « coups de pompe », qui touchent même les forts en thème, sont inévitables. Ils résultent d’une fatigue physique (parce vous ne dormez pas assez, vous fumez…) ou morale (votre orientation ne vous convient pas, vous avez une peine de cœur, l’ambiance en classe vous pèse…). Ils risquent de dégénérer en dépression. Veillez à ce qu’ils ne durent pas en évoquant vos états d’âme, vos doutes, vos soucis. Les adultes sont passés par là et – contrairement à ce que vous pensez – peuvent saisir ce que vous ressentez.
Dites la vérité, pas forcément à vos parents (lorsque vous êtes à couteaux tirés). Adressez-vous à un ami, une personne de confiance, un médecin, l’infirmière du lycée… Ne cachez pas vos notes, ne « piquez » pas votre bulletin dans la boîte aux lettres, ne racontez pas que vous partez réviser chez un copain alors que vous vous rendez à une soirée… Les mensonges ne servent pas à long terme : vous devrez forcément rendre des comptes. Ne gâchez pas vos chances en traînant, dans votre vie privée comme dans votre livret scolaire, de vilaines casseroles…
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