S'entraîner |
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C'est pendant l'année qu'on se met en péril pour tirer profit de ses erreurs, blocages et autres mauvais chronométrages. Cet échauffement salutaire empêchera le catastrophique claquage. Il s'agit de privilégier les faiblesses, lacunes, sujets rébarbatifs, applications dans lesquelles on se sent le moins à l'aise… Pas d'hésitation à avoir: chaque relecture de cours doit se terminer par un entraînement rapide (un plan avec introduction et conclusion construites, les trois premières questions d'une analyse de fonction mises au propre, l'étude de la copie d'un camarade…); chaque fin de chapitre doit se terminer par un entraînement en conditions réelles (une dissertation en quatre heures, un commentaire oral en trente minutes…).
Les annales font alors figure d'allié numéro 1. Plus que jamais nécessaires pour s'exercer, elles offrent des réserves d'énoncés très intéressantes. Encore faut-il savoir les exploiter. Rien ne sert de multiplier les sujets en vrac, histoire d'avoir « tout fait », ni d'apprendre par coeur les corrigés en espérant les restituer bêtement. Mieux vaut sélectionner les exercices par notions et genres (en se procurant des ouvrages proposant un classement thématique) puis s'attarder sur les plus complexes. |
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Se ménager |
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De toute façon, pour fonctionner au meilleur de ses capacités, le cerveau a besoin de s'oxygéner. Vive le sport, les promenades, la télévision (à petites doses forcément), les sorties entre amis (le week-end de préférence et jamais après minuit)… bref vive la détente intelligente qui protège de la saturation et mène tout droit à l'obtention du baccalauréat. |
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© APIP - LA LETTRE DES PARENTS 2005
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