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Définitions |
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| Immigré(e) |
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Personne née à l'étranger
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à sa naissance. Après son arrivée en France,
la personne peut devenir française par acquisition (immigré
français) ou garder sa nationalité (immigré
étranger).
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| Demandeur d’asile |
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Selon la définition adoptée par
la Convention de Genève de 1951 : personne qui, craignant avec
raison d'être persécutée du fait de sa race, de
sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à
un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve
hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou,
du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection
de ce pays. |
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| Primo-arrivant |
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Désigne les personnes arrivées
d’états tiers à l’Union européenne
depuis moins de deux ans. |
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| Élève nouvellement
arrivé en France |
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Vocable employé par l’Éducation
nationale désignant un élève non scolarisé
en France l’année précédente, non francophone
ou francophone n’ayant pas une maîtrise suffisante des
apprentissages scolaires permettant d’intégrer directement
une classe du cursus ordinaire. |
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Chiffres |
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Certaines académies comme celles d’Aix-Marseille,
de Montpellier, de Paris, Créteil ou Versailles, ont vu le
nombre des élèves primo-arrivants augmenter sensiblement
ces dernières années. |
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A savoir |
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| Pays d’origine |
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Les élèves étrangers sont
principalement marocains, algériens ou turcs. Si l’Afrique
est le continent le plus représenté, plus d’un
quart de ces élèves proviennent d’autres horizons
: la Chine pour près de 45 % d’entre eux, ou encore le
Bangladesh, l’Inde, le Sri-lanka et l’Amérique
latine. |
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| Concept |
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Le concept d’assimilation
vise à inclure les étrangers dans une société
fondée sur l’émancipation individuelle et niant
les identités culturelles. Depuis les années 60, le
terme est très critiqué et dévalorisé
: assimiler, c’est vouloir imposer les normes de la culture
dominante.
À partir des années 80 le terme d’intégration
est privilégié. En 1991, le Haut Conseil de l’intégration
définit l’intégration comme un « processus
spécifique par lequel il s’agit de susciter une participation
active à la société nationale d’éléments
variés, tout en acceptant la subsistance de spécificités
culturelles, sociales et morales, en tenant pour vrai que l’ensemble
s’enrichit de cette variété et de cette complexité
».
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