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Il existe, bien entendu, de nombreux élèves qui ne
cherchent pas à exacerber la rivalité entre la culture
« du muscle » et celle « de l’intellect
». Pour peu que le « fort en maths » ou le «
fort en foot », n’essaie pas de se servir de sa supériorité
dans son domaine pour écraser ses camarades, ses compétences
seront reconnues et lui donneront un statut dans le groupe, surtout
lorsqu’il s’agira de jeux d’équipe.
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C’est ainsi que pourront se tisser des
relations de bienveillance et de coopération entre les élèves.
Il s’agit donc, pour l’enseignant, de casser la logique
de la performance pure pour installer une dynamique collective au
sein de laquelle chaque élève trouvera sa place et
acceptera d’entrer en rapport avec le monde par l’intermédiaire
de son corps. Le but est de prendre en compte la dimension sociale
du groupe d’apprentissage et non de cultiver de la graine
de champion. |
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