| Tu feras des maths, mon fils... |
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| Les cours de maths peuvent être vivants |
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Donner une place à l’élève |
On aurait tort de croire que tous les cours de maths sont voués au schéma leçon -exercice- correction, selon un déroulement annuel décidé en fonction de la question de savoir quelle partie du programme il convient de traiter avant l’autre, au rythme des contrôles et des devoirs sur table. Cette conception de l’enseignement magistral qui réduit les élèves à n’être que des machines à recevoir des énoncés et à produire des réponses est dépassée. On peut déplorer néanmoins qu’elle persiste encore trop souvent dans les classes de mathématiques...
Peu à peu, les enseignants se sont davantage intéressés à la manière dont les élèves raisonnent, en partant du principe que toute réponse, juste ou erronée, est le résultat d’un cheminement qui a un sens. Plutôt qu’à partir des seules démonstrations du maître, c’est aussi à partir de ce que fait et de ce que dit l’élève que se construit son savoir mathématique, que s’élaborent ses stratégies et que se forme son jugement puis que s’acquièrent les connaissances et les savoir faire indispensables.