| Tu feras des maths, mon fils... |
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| Du côté des parents |
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Comment maintenir l’intérêt des enfants pour les maths ? |
Quand ils entrent en sixième, les collégiens se déclarent majoritairement intéressés par les mathématiques. Lorsqu’ils arrivent en troisième, la proportion s’est inversée. Seuls, les bons élèves continuent à aimer les maths. Il semble donc que l’intérêt varie en fonction des résultats que seuls les meilleurs parviennent à maintenir à un niveau qui n’altère pas l’image qu’ils ont d’eux-mêmes.
Cette désaffection est alarmante et nous renvoie à la question de savoir si la pression mise sur l’apprentissage des mathématiques n’est pas génératrice d’angoisse et de découragement.
Il est donc essentiel pour les parents de relativiser les échecs et de considérer comme un succès toute difficulté surmontée, toute nouvelle notion assimilée .