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La confrontation des expériences avec des structures et des cultures différentes, et particulièrement ce qui se fait sur le continent sud-américain. Les échelles ne sont pas du tout les mêmes !
Du coup, cela relativise beaucoup les actions que nous menons : voyez par exemple São Paulo, qui doit s’occuper de 2,5 millions d’enfants ; à Brest, ils sont 24 000... En outre, les populations n’ont pas le même confort, ni ne connaissent les mêmes situations économiques : l’effort et la mobilisation sont plus importants lа où les gens n’ont rien, plutôt qu’ici, où ils ont "tout".
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Nous avons un Contrat de Ville, avec un partenariat qui fonctionne bien, et un Plan Educatif Local (PEL) qui repose sur ce même partenariat. Quand le Programme de Réussite Educative (PRE) est arrivé, il nous a semblé naturel de s’y engager. Car le PEL nous permet de développer une action sur tout le territoire de la ville de Brest, mais il apporte surtout des réponses collectives. Alors que le PRE, axé sur les quartiers prioritaires, est un outil complémentaire pour aller vers des réponses individuelles pour les enfants et leurs familles. Nous avons la chance d’avoir un partenariat fort, et la ville ne s’y serait pas lancée sans ses partenaires. Dans ce dispositif, il nous a paru intéressant de travailler avec l’Afev.
Deux axes nous semblent importants : réduire les inégalités d’accès à la culture, et la réponse individualisée. L’intérêt de favoriser la rencontre d’un enfant, en échec ou en devenir, avec un jeune adulte, peut déclencher des choses : l’Afev, par le biais de ses étudiants, provoque cette rencontre avec un adulte d’un autre milieu. Ce n’est pas qu’un simple prestataire d’accompagnement à la scolarité, c’est un engagement citoyen, qui va bien au-delà.
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