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| Une histoire récente |
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Une réponse à des enjeux économiques |
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Les formations mises en place dans les lycées techniques et dans l’enseignement supérieur permettent alors à la France de compter plusieurs années d’avance sur les autres pays. C’est un avantage que les pouvoirs publics entendent maintenir. Aussi, lorsqu’en 1964 l’entreprise BULL connaît de sérieuses difficultés, le gouvernement lance le "Plan calcul" coordonné par le Premier ministre et qui, ayant des prolongements dans tous les ministères, a pour but de développer une informatique française.
A partir de 1966, l’enseignement supérieur voit donc se développer des départements d’informatique dans les universités, les grandes écoles et les IUT. On y forme des experts en systèmes informatiques et des analystes programmeurs, et certaines grandes écoles intègrent l’ordinateur à l’enseignement scientifique et technique. Dans les lycées, le baccalauréat de technicien H est préféré au brevet de technicien.
On peut voir dans ces choix le signe de l’évolution de l’informatique qui est passée du statut de procédé technique à celui d’"intelligence artificielle".
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