C’est une plaisanterie! Comment peut-on oser comparer
un « vulgaire » brevet, noté pour moitié
en contrôle continu, avec un bac certes encore réputé
quoique « bradé » (disent les mauvaises langues)
ou pire avec les « prestigieux » concours de Normale
Sup ou de Polytechnique ? Depuis quand met-on les œufs
du collège, du lycée et du supérieur dans
le même panier ? Eh bien, peut-être que si on l’avait
fait dès le départ, les
jeunes auraient pris très tôt le bon pli et réussiraient
aujourd’hui leurs examens les doigts dans
le nez ! Car, toutes proportions gardées, il n’y
a guère de différence entre un naïf troisième
perdu dans ses démonstrations de géométrie,
un futur bachelier noyé sous ses multiples options à
coefficients variables et un étudiant débordé
par un surcroît de dissertations et de colles à
gérer: ils sont forcément mal
organisés, ils se découragent
malheureusement, ils arrivent
inutilement épuisés en juin, ils
ont logiquement une chance sur deux d’échouer…
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