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Motivation
L’essentiel reste de donner un sens à son année.
Il semble impossible de se concentrer sur ses apprentissages
avec la tête « ailleurs », soit remplie d’incertitudes
et d’objectifs contradictoires, soit complètement
vide. Une bonne préparation vise largement au-delà
du résultat (positif ou non) des examens. Avant de se
ruer sur les bouquins ou de bêtement renoncer, on doit
se bâtir un projet moteur
une fois pour toutes :
Conseils pour se préparer
Dans cette
optique, quelle que soit l’épreuve, elle est importante.
Il ne s’agit ni de l’appréhender comme une
fatalité ni de la prendre de haut au prétexte qu’elle
n’influe pas sur le passage, qu’elle relève
d’une filière que l’on n’avait pas choisie,
qu’elle peut se repasser à la session de septembre…
Au contraire, on se pose en conquérant.
Par conséquent, les candidats, et surtout leurs parents,
éviteront de dénigrer le brevet.
Il n’est pas sans valeur dans la mesure où il constitue
non seulement un galop d’essai en vue du bac mais aussi
la qualification de base pour accéder à certains
emplois.
Les mêmes ne cultiveront pas le défaitisme style
« Avec 9 de moyenne générale, c’est
le fiasco assuré ». Le poids du hasard, du stress,
de l’état d’esprit est tel que personne ne
peut jurer de rien: des premiers d’amphi « se plantent
», des élèves médiocrement classés
aux examens blancs brillent le jour J. On s’investit donc
sérieusement et on y croit jusqu’au bout
Bien sûr, il ne suffit pas de se répéter qu’on
va y arriver tout en priant secrètement le ciel de ne pas
tomber sur tel ou tel sujet: inutile de se mentir en fermant les
yeux sur les doutes, les lacunes, les « impasses ».
En effet, la méthode Coué ne fonctionne que si elle
s’accompagne d’ actes
concrets. Il faut
agir, prendre les devants, se donner
des moyens psychologiques (combativité
mentale) et techniques
(entraînement, planning). .
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