Marqués à vie
De rares appelés ont refusé de torturer. C’est le cas de Bernard SIGG , médecin psychiatre. Il s’enfuit lorsqu’il comprend que son travail va consister à maintenir en vie les personnes torturées. Condamné pour désertion, il rejoindra la France en 1968, au moment de l’amnistie. Il se spécialise, à ce moment-là, dans le traitement des soldats traumatisés par la guerre.
Bernard SIGG explique la difficulté de parler et les effets destructeurs engendrés.
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