L'essentiel de ce qu'il faut savoir sur le sujet de la vidéo que vous
avez visionnée : une remise en contexte, des clés pour comprendre,
quelques chiffres et les points qui font débat. Bonne lecture !
Le pilote est soumis aux divers mouvements de l’atmosphère : vents et courants verticaux. Ceux-ci seront d’autant plus dangereux qu’il sera près du sol.
Près du sol, le vent se heurte au relief.
Les rebonds de l’air sur les surfaces perturbent l’écoulement
de l’air : au lieu d’un écoulement linéaire, le
pilote risque de rencontrer des tourbillons ou des mouvements erratiques.
Pris dans de telles turbulences, il devra être d’autant plus
prudent qu’il est près du sol et que sa marge de manœuvre
est faible.
Il arrive néanmoins qu’il puisse anticiper et profiter de ces
mouvements d’air. En montagne, par exemple, les mouvements ascendants
le long des versants exposés au vent permettent aux planeurs de gagner
facilement de l’altitude.
Vitesse du vent
Le vent est freiné par le relief et sa vitesse près du sol
est réduite : des vitesses de l’ordre de 75 km/h sont jugées
déjà importantes. En revanche, en altitude, les vitesses atteignent
plus facilement des vitesses élevées, de l’ordre de
100 à 200 km/h. Ces courants rapides ne concernent pas les avions
légers qui évoluent en croisière dans des zones plus
basses : entre 1500 et 5000 m environ.
Nous avons eu un premier aperçu des mouvements de l’air et de leurs causes principales. Mais un phénomène météo est tout aussi important pour les pilotes. Nous t’incitons à découvrir la formation des nuages.