L'essentiel de ce qu'il faut savoir sur le sujet de la vidéo que vous
avez visionnée : une remise en contexte, des clés pour comprendre,
quelques chiffres et les points qui font débat. Bonne lecture !
La mer a une influence sur le climat qui se traduit par des conditions particulières pour le pilote.
Un rôle de régulateur thermique
L’eau a une inertie thermique plus importante que l’air : elle se refroidit ou se réchauffe moins vite. Une grande étendue d’eau, comme un océan, joue un rôle de régulateur : elle limite le refroidissement de l’air en hiver et son réchauffement en été. Les contrées en bord de mer connaissent des étés et de hivers plus doux que les contrées continentales.
Des vents périodiques dans la journée
Le matin, l’air se réchauffe plus vite au dessus des terres. Il a tendance à s’élever ce qui forme un appel d’air et donne naissance à un vent venant de la mer que l’on appelle la « brise de mer ». Le soir, le phénomène inverse se produit (l’air se refroidit moins vite au dessus de la mer) : le vent se reforme, mais venant de la terre : c’est la « brise de terre ».
Des brouillards fréquents
Au dessus de la mer, l’air est plus humide. Lorsqu’il arrive
au dessus des terres, il s’élève et se refroidit ce
qui provoque une condensation ; le brouillard se forme le matin pour se
disperser dans la journée ou s’en aller avec la brise de terre.
Il est possible aussi que la brise de mer amène un brouillard déjà
formé. Ces brouillards peuvent se lever très rapidement et
s’étendre sur plusieurs dizaines de kilomètres à
l’intérieur des terres.
Inertie thermique de l’eau
Les quantités d’énergie nécessaires pour élever
la température de l’eau sont très élevées.
Pour élever de 1°C la température d’une masse donnée
d’eau, il faut dépenser 4 fois plus d’énergie
que pour élever de 1°C la température de la même
masse d’air.
De la mer à la montagne, il n’y a souvent qu’un coup d’aile. Nous vous invitons à découvrir les particularités du vol en montagne.