Le pilote doit déterminer son voyage et tracer sa ligne de route. En aviation légère, il est possible de déterminer sa route directement sur une carte aéronautique et le plus simple chemin, pour relier deux aéroports, est la ligne droite. Exemple d’un tracé entre Beauvais et Coulommiers avec utilisation du théorème de Pythagore et des fonctions trigonométriques inverses…
Pour repérer un point A dans le plan, à partir d’un point d’origine O, deux solutions : le système des coordonnées cartésiennes et le système des coordonnées polaires. Aucun système n’est « meilleur » que l’autre. Chacun est adapté à la résolution de certains problèmes. Cette animation présente le passage de l’un à l’autre systèmes.
La prise en compte des facteurs météo est, pour le pilote, une étape capitale de la préparation de son vol. Il est notamment important de tenir compte du vent. La mesure de la distance parcourue repose sur le temps de vol donné par la montre et sur la vitesse indiquée sur l'anémomètre. Hors cette vitesse est calculée par rapport à l'air et non par rapport au sol. L'animation expose un cas simple.
L'animation présente un exemple de préparation de vol Beauvais ?Coulommiers avec un vent de travers. Le vent va influer sur la vitesse mais aussi sur la route suivie. Après un exercice pratique sur une carte afin de déterminer le cap fictif à suivre, il est ensuite proposé de retrouver ce même cap par le raisonnement mathématique et le calcul puis de vérifier les besoins en carburant.
Une route est déterminée : le cap est trouvé, le temps de vol connu et la consommation de carburant prévue. Il faut ensuite noter les repères visuels pour pallier la précision insuffisante des instruments de vol. et tenir compte des zones interdites au vol à vue. La feuille de route sera rectifiée, chaque tronçon de vol noté en recalculant le cap, le temps de vol et le volume de carburant.
Les nuages rendent l’entrainement au pilotage sans visibilité obligatoire. Côtoyer les nuages rend plus curieux à leur égard : qu’est-ce qui détermine leur couleur, qui va du blanc au noir ? Pourquoi flottent-ils dans l’air alors qu’ils sont composés de liquides et de solides ? Pourquoi se transforment-ils en pluie ? Qu’est-ce qu’une nappe de brouillard ? Réponses en images dans la vidéo.
Après avoir repris les méthodes traditionnelles mais limitées de la marine, la radionavigation a été mise au point dès la fin des années 30. Grâce à des balises au sol qui émettent chacune sur une fréquence radio propre et à un récepteur embarqué dans l'avion, le pilote peut déterminer l'angle de droite qui relie l'avion à la balise et même parfois la distance entre l'avion et la balise.
La radionavigation a rendu possibles les voyages aériens, en fournissant au pilote une aide précieuse pour se situer en vol. Des outils plus sophistiqués permettent au pilote d'augmenter la sécurité de son vol. Deux de ces outils sont ici présentés : l'ILS (Instrument Landing System) est une aide à l'atterrissage et le GPS (Global Positioning System) permet de se situer en tout point de la terre.