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FRANCE
Elections municipales |
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9 mars - Dix mois après la présidentielle, les Français ainsi que les citoyens européens résidant en France sont appelés à se rendre aux urnes pour le premier tour des élections municipales et cantonales.
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Ces élections constitueront une lourde défaite pour la droite, qui perd 42 villes au profit du Parti socialiste. La gauche appelle à un changement de cap politique, ce que les dirigeants de la majorité écartent. |
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Rappel des faits
Toulouse, Strasbourg, Saint-Etienne, Reims, Amiens, Metz , Caen, Quimper... Quarante-deux villes de plus de 20 000 habitants ont basculé à gauche à l’issue des élections municipales de mars 2008. Le Parti socialiste, qui détenait déjà la quasi-totalité des régions, possède désormais plus de cités et départements que la droite, qui parvient à conserver Marseille. François Bayrou, lui, a échoué à Pau.
Face à une droite leader sur le plan national, la gauche confirme un fort ancrage au plan local. Toulouse a ainsi basculé à gauche après près de quarante ans de gestion par la droite, et Metz a désormais son premier maire de gauche depuis 1848. La gauche l’a également emporté à Paris, Lille, Brest, Belfort, Charleville, après Lyon, Nantes, Besançon, Dijon et Limoges, gagnées dès le premier tour du scrutin municipal.
Le scrutin des municipales et des cantonales du dimanche 16 mars 2008 a accentué le rapport de forces dessiné en 2004. La gauche avait alors conquis 20 régions sur 22 et 51 départements sur 100. Elle en a gagné neuf de plus cette fois et a renversé la tendance dans les villes, où elle était minoritaire depuis 2001. Face à la victoire incontestable de la gauche, l’UMP se console en gardant
Le Havre, Orléans, Vannes, Moulins, Beauvais... et surtout Marseille.
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60 |
Le saviez-vous ? |
| C’est le nombre de départements
où
la gauche est désormais majoritaire.
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Paris n’est pas concerné par les élections cantonales.
C’est le Conseil de la Ville de Paris qui exerce les attributions dévolues aux conseils généraux.
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